10 bonnes raisons de croire en Adam Ounas au Napoli.

Tout droit venu de Bordeaux après un passage controversé en Ligue 1, le néo napolitain a tout pour réussir à Naples, on vous explique pourquoi !

1 – Parce que, les tifosi.

La réputation des tifosi napolitains n’est plus à faire, la chaleur du San Paolo n’a laissé personne indifférent, jusqu’aux grands champions. Avec un public pareil, et surtout après ses belles déclarations sur la ville et le club, il va avoir un soutien de poids derrière lui, hein Kalidou ?

Soccer: Serie A; Napoli-Carpi

Si c’est pas du soutien ça …

2 – Parce que, le groupe.

On peut dire que là-dessus, on est gâtés. Le groupe est sûrement le plus soudé de ces dix dernières années, les images de Dimaro peuvent en témoigner assez facilement. Il y retrouvera des repères comme son compatriote Faouzi Goulham ou Amadou Diawara avec qui il a semble t-il, déjà tissé de beaux liens. Un plus pour son intégration.

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3 – Parce que, Maurizio Sarri.

Le style du maitre à jouer napolitain est très complexe et facilement reconnaissable par son identité très prononcée, les ailiers y sont très exploités et qui se dépensera sans compter saura se voir récompenser. Ca s’annonce bien pour un feu follet comme lui. Avec Sarri c’est assez simple, tu ne bosses pas tu ne joues pas, il saura donc lui amener cette discipline dont Adam aura cruellement besoin s’il veut passer un cap en Italie. A toi de jouer Adam.

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4 – Parce que, son temps de jeu.

Avec tout le respect pour nos amis bordelais, le Napoli vise d’autres objectifs : l’Europe, la Coupe d’Italie, le Scudetto … Il en faudra du turnover, Adam saura donc trouver facilement son temps de jeu. Rajoutons à ça que son concurrent direct à ce poste, José Callejón, a montré certaines limites face au but la saison passée malgré son importance tactique essentielle. Trois buts et trois passes décisives en matchs de préparation, il met déjà la pression sur l’espagnol. Il aura clairement une carte à jouer.

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José Callejón, mentor mais en première ligne.

5 – Parce que, Insigne, Mertens …

De Zola à Insigne et Mertens en passant par Diego, les petits au Napoli sont une tradition. Qui ne fantasme pas à voir un joueur d’un mètre soixante dribbler tout le terrain du San Paolo ? Demandez à Didier Roustan !

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6 – Parce que, pas de pression.

Malgré qu’il soit déjà la nouvelle coqueluche des tifosi napolitains, on ne peut pas dire que son transfert ai fait un énorme bruit sur le marché européen. Tant mieux ! Après ses soucis à Bordeaux, c’est exactement ce qui lui fallait, un nouveau départ loin des controverses. Il ne reste plus qu’à lui de se jeter corps et âme dans le travail dorénavant.

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Tu crois franchement qu’il ressent la pression là ?

7 – Parce que, l’histoire serait belle.

Oui, on en parlait juste au-dessus, mais après son « faux pas » en Ligue 1 ce serait beau de le voir réussir en Italie, tout le monde a le droit à une deuxième chance non ?

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8 – Parce que, l’équilibre du Napoli.

Ce Napoli a une chance énorme, c’est un mix presque parfait entre anciens, internationaux et jeunes prodiges … Il va pouvoir apprendre avec des promesses de son rang telles que Rog, Diawara, Zielinski auprès de vieux briscards comme Maggio ou Reina et s’inspirer de joueurs au top de leurs formes comme Hamsik ou Insigne. Pas mal non ?

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“ – Là tu te places de le half-space droit et t’es en position pour rafaler des mères ” ‘‘ – Ah ok. ”

9 – Parce que, la Serie A.

La Serie A, ce n’est pas la Ligue 1. Attention, on ne dit pas là que c’est mieux ( ou juste un peu ), mais c’est différent. Un joueur qui réussi en Ligue 1 ne réussi pas forcément en Serie A, et vice-versa. Le style est nettement moins physique et beaucoup plus adapté pour des joueurs très techniques avec une baisse de niveau global des défenses ces dernières années. Le nombre de buts inscrits n’a rien à envier aux autres grands championnats, à lui d’y contribuer maintenant.

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Meilleure attaque, tu connais.

10 – Parce que, on veut qu’il réussisse.

Bah oui, Adam c’est la famille.

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Résumé du mercato estival 2016.

Le fameux mercato estival et ses nuits blanches venant de prendre fin, le Napoli France vous résume tous les mouvements entrants et sortants de notre Napoli, histoire d’y voir un peu plus clair. Pour les achats, le compte est de neuf nouvelles têtes ( deux retours de prêts et sept achats ) : 

  • Sepe, Luigi : retour de prêt ( Fiorentina )

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  • Roberto Insigne : retour de prêt ( Avellino )

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  • Tonelli, Lorenzo : achat direct 9M€ ( Empoli )

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  • Giaccherini, Emanuele : achat direct 1.5M€ ( Sunderland )

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  • Milik, Arkadiusz : achat direct 32M€ ( Ajax )

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  • Zielinski, Piotr : achat direct 14M€ ( Udinese )

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  • Diawara, Amadou : achat direct 15M€ ( Bologne )

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  • Rog, Marko : prêt payant 1.5M€, obligation d’achat la saison prochaine 12.5M€ ( Dinamo Zagreb )

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  • Maksimovic, Nikola : prêt payant 5M€, obligation d’achat la saison prochaine 20M€ ( Torino )

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Total : 110.5M€ ( 78M€ dès cette session de mercato, 32.5M€ à verser la saison prochaine )


On s’attaque maintenant aux départs, le plus important restant bien évidemment celui de Gonzalo Higuain, à part ça nous comptons treize partants ( trois fins de prêts, six prêts et quatre ventes ) : 

  • Andujar, Mariano : vente définitive de 700K€ ( Estudiantes )

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  • Chalobah, Nathaniel : fin du prêt ( Chelsea )

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  • Gabriel : fin du prêt ( Milan AC )

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  • Regini, Vasco : fin du prêt ( Sampdoria )

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  • Higuain, Gonzalo : vente définitive de 90M€ ( Juventus )

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  • Zuniga, Camilo : prêt avec option d’achat ( Watford )

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  • Dezi, Jacopo : prêt simple ( Perugia )

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  • Lopez, David : vente définitive de 4.5M€ ( Espanyol Barcelone )

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  • Luperto, Sebastiano : prêt simple ( Pro Vercelli )

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  • De Guzman, Jonathan : prêt avec option d’achat de 3M€ ( Chievo Vérone )

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  • Dumitru, Nicolao : prêt simple ( Nottingham Forest )

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  • Grassi, Alberto : prêt simple ( Atalanta )

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  • Valdifiori, Mirko : vente définitive de 3.5M€ ( Torino )

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Total : 98.700 M€ ( 43.700M€ dès cette session, le paiement de Higuain se faisant en deux fois )

En ne comptant uniquement les mouvements de ce mercato, le Napoli affiche un différentiel de – 34.300 M€, sachant qu’il devra encore déverser une somme de 32.5M€ l’année prochaine, et encaisser 45M€ supplémentaires de la vente de Higuain, plus si certains joueurs voient leur option d’achat être levée. Le club a opté pour une stratégie consistant à acheter des jeunes prospects de qualité, notamment au milieu de terrain avec trois recrues relativement très convoitées sur le marché européen. Voilà que s’achève notre résumé de ce mercato napolitain, maintenant, à vous de nous dire ce que vous en pensez ! #ForzaNapoliSempre

Un retour de Cavani au Napoli ? De Laurentiis répond.

C’est par le biais des réseaux sociaux que le président du Napoli en a profité pour répondre à cette rumeur qui commençait à enfler du côté de Naples, un possible retour d’Edinson Cavani, le fameux « Matador » …

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« J’estime énormément Edinson Cavani. Avec lui, nous nous sommes beaucoup amusé durant son séjour napolitain. Il a marqué tant de beaux buts, 104 ! Mais il est compliqué de faire revenir un joueur déjà utilisé dans le passé. Pas seulement car cela ressemblerait à une soupe réchauffée, mais aussi car le Napoli évolue de saison en saison, en assumant divers théories de jeu. Voilà pourquoi je dis toujours que nous avons besoin de jeunes joueurs, et ceux qui sont arrivés cette année contribuerons aux succès du Napoli. Et pour parler de l’attaque, des joueurs importants comme Milik et Gabbiadini ont de grandes possibilités, au Napoli, de trouver leur consécration. Nous sommes responsables du futur de l’équipe et nous ne devons pas faire d’opération à effet. Nous n’avons besoin d’enchanter personne. On devient tifosi par passion, pas par choix des joueurs. »

Le message est assez clair et limpide, un retour de Cavani semble bel et bien compliqué, pour des raisons qui, en soit, rendent ce choix assez logique de la part du président napolitain.

 

Naples : le soleil, la mer, et l’Argentine.

Ce n’est pas nouveau, Naples est une ville de passions. Doté d’une forte identité, son peuple est sûrement le plus fervent de la botte. Pour citer Yaya Touré, le Napoli pour les napolitains, c’est comme « […] l’amour d’une mère envers son fils. », mais pas que. Les connaisseurs du football italien ( ou sud américain ) le savent, les napolitains partagent une relation particulière avec l’Argentine, mais pourquoi ? Et surtout dans quelles mesures ? Qui sont les argentins à avoir endossé le maillot bleu ciel du Napoli ? C’est exactement ce que l’équipe du Napoli France va tenter de vous expliquer dans cet article !

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Naples, aux couleurs de l’Argentine.

 

L’Argentine comme ( presque ) deuxième nation.

Pour diverses raisons, du racisme territorial de base et les préjugés qui vont avec, jusqu’aux plus historiques ( qu’il serait inutile de développer ici ) comme le « Risorgimento », Naples n’entretient pas des rapports faciles avec les grandes villes du nord de l’Italie. Cette grande fascination qu’ont les napolitains pour l’Argentine, et vice-versa, vient en fait d’un seul homme, vous le connaissez déjà tous : Diego Armando Maradona. Vous allez croire que notre passion a ( encore ) repris le dessus, mais non. Explications. Jusqu’à son arrivée, le Napoli affiche de belles performances en championnat, et deux coupes d’Italie. Les napolitains ont migré à peu près partout dans le monde, mais l’exposition du Napoli reste faible en dehors de la botte. Puis Diego arrive, les trophées et le succès qui va avec, il inscrit Naples sur la carte du football mondial. À partir de là, Naples « découvre » le parallèle avec l’Argentine et sa population si ressemblante à celle du Vésuve. Malgré les grands joueurs argentins de son passé, en Diego les napolitains ont trouvés leur idole, pire, il est élevé au rang de dieu parmi la population. Au-delà de l’aspect footballistique, c’est dans la voix de Diego que les napolitains trouveront leur porte-parole. À une époque où les slogans anti-napolitains ( et anti-sudistes par la même occasion ) de la part des grands du nord sont clairement affichés ( comme « Bienvenue en Italie » ), Maradona va devenir la parole de tout un peuple.

« Moi je veux le respect pour les napolitains, moi et ma nation on sait que les napolitains sont italiens. Seulement, les italiens doivent aussi comprendre que les napolitains sont des italiens. »

Une phrase parmi tant d’autres du Diego, pourquoi ne pas citer celle-ci : « Ils demandent aux napolitains d’êtres italiens pour une soirée, et les 364 autres jours ils les insultent de paysans. » tellement vrai … Mais pour mieux comprendre, il faut également comprendre le choix de certains napolitains de ne pas supporter l’Italie, c’est un choix basé sur cette haine et cette discrimination de la part du nord de l’Italie, un choix qui n’arrive pas ( plus ) à voir plus large de ces débilités sans nom. C’est le choix de ne pas se sentir comme faisant part d’une nation, qui pendant des années à choisi de tendre le doigt à une partie du pays tout entière. Après tout, les catalans ont le droit de ne pas se sentir espagnols, pourquoi ce ne pourrait être le cas avec les napolitains qui ne se sentent pas italiens ?

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Non non, vous n’êtes pas à Buenos Aires, mais au centre de Naples.

Mais le football ne fait pas tout à Naples ( si si c’est juré ), nombreux sont les argentins qui ont reconnu Naples comme une ville très proche de Buenos Aires par exemple, leurs façons de vivre sont très semblables, la convivialité légendaires des napolitains, mélangée à certains quartiers dits plus « chauds », quelque chose qui parle beaucoup aux argentins. Même chose pour la passion du football ( oui, on y revient ), beaucoup qualifient le San Paolo comme un stade très « sud-américanisé » par rapport aux autres de l’Italie. Les chants, des tifosi sont eux aussi très souvent inspirés de chants argentins qui résonnent dans les grands stades comme la fameuse Bombonera ou le Monumental.

Hernán Crespo : « Naples ? Pour nous les argentins c’est un endroit … spécial. N’importe quel argentin qui voulait jouer en Serie A avait vu le Napoli de Maradona. Le San Paolo ? Une émotion particulière … »

Un choix, comme un autre. L’amalgame serait une chose à ne pas faire, dans une ville aussi complexe que Naples. Car oui, comme dans toute l’Italie, il y a aussi des napolitains fervent supporters de la Nazionale italienne, piqure de rappel ! Coupe du monde 1990 en Italie, l’Argentine de Maradona rencontre l’Italie, au San Paolo, chez lui. Après avoir appeler les napolitains à supporter l’Argentine, Diego sera accueilli avec une banderole des napolitains : « Diego, Naples t’aime, mais notre nation c’est l’Italie. », le tout dans un grand respect, puisque le public de Naples sera le seul de la compétition à ne pas siffler l’hymne argentin, par respect pour son « dieu ». Tel est le contraste de cette ville si particulière. Certains réussissent à garder espoir, en voyant l’Italie comme une union ( presque ) parfaite et se disent que finalement, les italiens dignes de ce nom, eux, considèrent les napolitains à leur juste valeur. D’autres n’oublient pas …

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Une ruelle de Naples, qui n’affiche pas QUE le drapeau italien …

 

Les argentins du Napoli.

Carlos Volante (1931–1932), c’est lui qui ouvrira le chemin des argentins au Napoli, le milieu international n’aura joué que 26 matchs pour 0 buts dans son premier club européen.

Guillermo Stábile (1934-1935), le redoutable attaquant de l’Argentine (4 matchs pour 8 buts avec l’albiceleste) déjà connu du championnat italien rejoint le Napoli en provenance du Genoa, malheureusement avec 3 buts en 20 matchs et une 8ème place, il n’aura jamais confirmé les espoirs placés en lui.

Nicola Ferrara (1935-1937) et Antonio Ferrera (1935-1937), le Napoli signe les 2 frères argentins connus sous les noms de Ferrara I et Ferrara II, les 2 milieux auront été titulaires (2 buts pour 11 matchs pour le 1er et 6 buts pour 33 matchs pour le 2ème) et auront fini à la 13ème place, assez suffisant pour se faire repérer et gagner le scudetto avec l’Ambrosiana-Inter 1 an plus tard.

Evaristo Barrera (1940–1942), l’attaquant argentin débarque au Napoli avec le statut de Bomber, le Napoli est en pleine crise financière et c’est là que Barrera démontre son caractère de leader en marquant des buts décisifs pour permettre au club de se maintenir. Les saisons suivantes sont plus difficiles, en temps de guerre le San Paolo est détruit, Berrera continu tout de même à marquer des buts décisifs notamment contre la Juventus mais n’arrive cependant pas à empêcher la relégation et fini par quitter le club avec 12 buts en 49 matchs.

Humberto Rosa (1962–1964), le milieu argentin signe en faveur du Napoli en provenance de la Juventus, il ne pourra pas échapper à la relégation en Serie B mais restera une saison de plus pour finir sa carrière au Napoli avec 7 buts au compteur pour 48 matchs.

Omar Sívori (1965–1969), l’attaquant argentin naturalisé italien ballon d’or déjà bien connu du championnat italien trahi littéralement la Juventus et rejoint le Napoli pour le plus grand plaisir des tifosi, accueilli comme un roi, il est à son apogée, prêt à faire gagner le Napoli, l’histoire en décidera autrement, une blessure lui gâchera la moitié de sa carrière napolitaine, il aura tout de même marqué 16 buts pour 76 matchs. Considéré comme un des plus grands joueurs de tous les temps, il finira sa carrière au Napoli.

Ramon Diaz (1982–1983), le buteur de l’Argentine fait des ravages avec River Plate et l’Albiceleste. Il est courtisé par les plus grands mais choisi le Napoli pour sa première expérience européenne, mais ne sera resté qu’une saison avec 8 buts en 38 matchs.

Daniel Bertoni (1984–1986), l’ailier droit champion du monde avec l’Argentine quitte la viola pour le Napoli en même temps qu’un certain Diego Maradona et réalise une première saison de haut vol mais n’enchaîne pas pour les saisons suivantes et fini par signer à l’Udinese un an avant le Scudetto de Naples. Il aura inscrit 18 buts en 63 matchs.

Roberto Ayala (1995–1998), une habitude désormais, Parme achète le défenseur international argentin et le prête immédiatement au Napoli, une première saison suffisamment convaincante pour le Napoli qui le rachète et lui offre le brassard de capitaine, Le défenseur fera de bonnes performances mais insuffisantes pour empêcher le Napoli d’être relégué pour la saison 1997-1998, saison noire dans l’esprit des tifosi étant considérée comme l’une des pires saisons du Napoli. A l’issue de cette saison cauchemardesque il ira au grand Milan AC et gagnera le scudetto. Il aura joué pas moins de 96 matchs pour 1 but.

José Luis Calderón (1997–1998) énième joueur argentin ayant choisi le Napoli pour première expérience européenne, l’attaquant plante avec tous ses clubs en argentine mais s’avère être un véritable flop au Napoli malgré le fait qu’il soit international, il n’aura joué que 7 matchs pour 0 buts avant de retourner au pays.

Luciano Galletti (1999–2000), l’ailier international argentin rejoint le Napoli en prêt, le club étant en Serie B, il ne jouera que 11 matchs pour 2 buts avant de retourner à l’Estudiantes.

Mauricio Pineda (2000–2001), l’arrière gauche est prêté au Napoli pour une saison , il y jouera 22 matchs et ne marquera aucun but avant d’être prêter à Cagliari.

Facundo Hernán Quiroga (2000-2001), le défenseur débarque en même temps que Pineda au Napoli en prêt, il y jouera une saison pleine, 28 matchs et 0 buts avant de retourner au Sporting et d’être international un an plus tard.

Claudio Husaín (2000–2001/2002-2003), le milieu international argentin signe au Napoli de manière temporaire puisqu’il fini par être prêté à River Plate avant de revenir au Napoli. Le club étant endetté, il finira par le vendre à River Plate. Le milieu aura joué 44 matchs pour 1 buts.

Germán Denis (2008–2010), en Juin 2008, le Napoli s’offre le buteur argentin pour 7M€ et marque un triplé dès son premier match, il répond présent en coupe d’Europe en marquant des buts mais malheureusement pour lui l’arrivé de l’entraineur Roberto Donadoni l’envoie sur le banc préférant la paire Lavezzi-Zalayeta. Il sera vendu à l’Udinese par la suite et sera un véritable bourreau pour le Napoli en marquant quasi à chaque fois qu’il le rencontrera. Il aura inscrit 15 buts en 72 matchs.

Jesús Dátolo (2009–2010), le polyvalent jeune milieu signe au Napoli en 2009, et déjà international argentin, il aura même marqué un but des 30 mètres contre le Brésil après 20 secondes sur le terrain, le joueur restera une énigme et aura perdu du temps de jeu. Il se fera prêter puis demandera au Napoli un transfert pour jouer et être retenu pour la Coupe du monde 2010. Requête acceptée par le club qui va le prêter 2 fois avant de le vendre, insuffisant puisqu’il ne retourna plus jamais en séléction. Il aura marqué 1 petit but pour 25 matchs.

José Sosa (2010–2011), le milieu international argentin signe pour 4 ans au Napoli en provenance du Bayern de Munich, malheureusement il réalise une saison peu convaincante et sera vendu immédiatement. Il aura inscrit 1 but en 31 matchs.

Mario Santana (2011–2013), le Napoli tente le coup en signant l’ailier argentin en provenance de la Fiorentina où il aura joué plus de 100 matchs, mais ne l’utilisera pas vraiment, il sera prêté puis vendu au Genoa, il n’aura joué que 11 matchs pour 0 buts.

Federico Fernández (2011–2012/2013-2014), le Napoli signe en 2010 le défenseur central argentin pour 2M€ mais qui ne rejoindra le club qu’en 2011 à cause de problèmes de passeport, il aura tout de même marqué son emprunte, dès sa première saison avec le Napoli, son équipe est mené 3-0 à la mi-temps face au Bayern de Munich en Champions League, et démontre son caractère en inscrivant un doublé de la tête pour réduire le score à 3-2, insuffisant pour permettre au Napoli de prendre un point à l’Allianz Arena. Il sera propulsé en séléction grâce au Napoli et jouera pas moins de 30 matchs. Il sera prêté à Getafe avant d’être vendu à Swansea. Il aura remporté 2 coupes d’Italie avec le club tout en ayant marqué 2 buts pour 64 matchs.

Mariano Andújar (2014–2015), le gardien international argentin est acheté par le Napoli afin d’avoir un rôle de numéro 2, il sera prêté à Catane avant de revenir au Napoli. Les mauvaises performance de Rafael Cabral le gardien numero 1 donnerons à Andújar une place de titulaire jusqu’à la fin de la saison. Il aura gagné sans jouer, la Supercoupe d’Italie 2014 contre la Juventus et aura joué à ce jour 27 matchs avant d’être prêté en Argentine.

Ceux à plus de 100 matchs.

Bruno Pesaola (1952–1960), l’ailier argentin aura laissé sa trace au Napoli, capitaine lors de la victoire contre la Juventus 2-1 à l’inauguration du San Paolo le 6 décembre 1959. Après avoir conquis le coeur des napolitains avec 8 saisons en tant que joueur, il l’aura conquis en temps qu’entraineur. Il aura entrainé le Napoli à 3 reprises et aura remporté la coupe d’Italie dès sa première année en temps qu’entraineur en 1962 soit le tout premier trophée de l’histoire du Napoli. Il aura joué 253 matchs et aura inscrit 27 buts.

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Juan Carlos Tacchi (1960-1966), un autre ailier argentin qui aura marqué Naples. Alors en Serie B, il remportera la coupe d’Italie en 1962 et aidera le Napoli à remonter en Serie A. Mais l’argentin bien décidé a entrer dans l’histoire du Napoli continuera en marquant lors de la Coupe des Coupes devenant ainsi le tout premier joueur étranger a inscrire un but pour le Napoli en coupe d’Europe. Après 6 ans de bons et loyaux services, l’argentin prendra sa retraite au Napoli laissant un très bon souvenir aux tifosi. Il aura porté le maillot bleu à 127 reprises et aura inscrit 19 buts.

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Hugo Campagnaro (2009–2013), le défenseur argentin rejoint les rangs du Napoli pour 5M€ en provenance de Gênes en 2009, il se fait une place de titulaire sur le flanc gauche dû à ses bonnes performances. Soldat de Walter Mazzarri il est titulaire la saison suivante et enchaine les bonnes performances paragraphées par une qualification en Champions League au point où il est régulièrement sélectionné avec l’Albiceleste. Il perdra peu à peu du temps de jeu mais remportera la coupe d’Italie 2012 contre l’ennemi de la Juventus. L’arrivée de Benitez ne lui garantira pas plus de temps de jeu et il quittera donc le Napoli pour l’Inter. L’argentin aura tout de même joué 144 matchs pour 4 buts et restera dans la mémoire des tifosi.

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Roberto Sosa (2004-2008), ROBERTO CARLOS SOSA, loin d’être le plus technique, c’était un tueur devant le but. Le bomber rejoint le Napoli, alors en faillite et en 3ème division. Il est le tout premier joueur à rejoindre le Napoli de l’ère De Laurentiis mais pas que. Le buteur prend de plus en plus d’ampleur au Napoli et enchaîne les performances décisives pour le club, l’amour des tifosi envers lui augmente de jour en jour et leur buteur les récompensera en faisant monter le club en D2. La liaison Sosa-tifosi est telle qu’il continuera a enchaîner les grosses performances jusqu’à propulser le Napoli en Serie A en 2007. Impensable il y a quelques années, mais Roberto Sosa aura mouillé le maillot jusqu’au bout et restera dans le cœur des tifosi pour la vie. Certains joueurs aurons marqué le Napoli avec des titres, lui aura marqué le Napoli avec le cœur et l’amour, en devant un véritable symbole pour les ultras de Naples. Il est le dernier joueur du Napoli à avoir porté le numéro 10, aujourd’hui retiré. L’un des joueurs les plus aimés de l’histoire napolitaine, il aura joué 131 matchs pour 30 buts. Peu importe le contexte il restera une légende du Napoli et aura travaillé dur pour le Napoli que nous aimons regarder chaque semaines.

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Notre « Top 3 » argentin.

Gonzalo Higuain (2013-présent), l’argentin décide de quitter le Real Madrid, courtisé par Arsenal, la Juventus, mais aussi le Napoli, ayant vendu Cavani 65M€ au PSG. Le Napoli à la recherche d’un buteur arrive à convaincre Higuain et l’achète pour 40M€. L’engouement est tel que Higuain est accueilli par les tifosi brandissant le drapeau Argentin et chantant «Din Din,Din Din, Intervengo da Torino, Ha segnato Higuain». Gonzalo signe un contrat de 5 saisons au Napoli et aborde le numéro 9 du pur bomber. Il ne tardera pas à planter puisqu’il marque dès son premier match contre Benfica en match de pré-saison pour la victoire 2-1 et continuera en marquant des buts décisifs contre le Milan AC au San Siro notamment. Mais l’histoire d’Higuain commence un soir de Ligue des Champions le 18 septembre 2013. Le Napoli tombe une nouvelle fois dans le groupe de la mort avec Arsenal et le dernier finaliste de la Ligue des Champions le Borussia Dortmund. Pour le premier match dans un San Paolo chaud bouillant, le Napoli affronte le Borussia Dortmund de Lewandowski, Reus et Hummels, équipe de calibre, mais pas assez pour l’argentin qui marquera le premier but de la partie, et le speaker du Napoli profite de l’occasion pour faire hurler pas moins de 9 fois le nom de GONZALO HIGUAIN, moment qui fera le tour du monde et montrera tout l’amour que les tifosi portent à Higuain. Ce but aura permis au Napoli de battre les jaunes et noirs 2-1. Higuain réalisera de très bonnes performances en Champions League où il marquera 4 buts en 6 matchs de poules, tous au San Paolo, son dernier en date lors de cette édition fût contre Arsenal où il permit aux siens de remporter le match 2-0, insuffisant pour le Napoli qui est tout de même éliminé malgré le nombre identiques de points avec Arsenal et Dortmund. Higuain sortira de cette Champions League en larmes. Des larmes vite oubliées puisqu’il remportera la coupe d’Italie à l’issue de la saison contre la Fiorentina (3-1) et termine à la 3ème place synonyme de barrage de Champions League. La seconde saison d’Higuain commence très mal car le Napoli vaincu en barrage par Bilbao n’accède pas à la Champions, mais ça n’empêchera pas Higuain de réaliser une bonne saison jusqu’au match tant attendu par les tifosi, la Supercoupe contre la Juventus. La vieille dame marque dès le début du match grâce à Carlos Tevez, Higuain lui répondra en égalisant. Lors des prolongations Tevez marque à nouveau, Higuain lui répondra encore dans les dernières minutes pour aller aux tirs aux buts, là où Higuain marquera le sien contrairement à Tevez et permet au Napoli de remporter encore un trophée contre la Juventus. A son retour à Naples, Higuain est accueilli en héros à l’aéroport. La fin de saison sera moins heureuse, après avoir marqué en quart de finale contre l’Inter en coupe d’Italie et en quart de finale d’Europa League contre Wolfsburg, il se fera éliminer lors des demis finales des deux compétitions. Le Napoli n’a plus rien à jouer sauf une qualification en Ligue des Champions, à la dernière journée de Serie A face à la Lazio Rome qui a le même objectif. Alors que la Lazio mène 2-0 à la pause, Higuain inscrit un doublé et à l’opportunité de mené au score avec un penalty mais le rate, le Napoli perdra 4-2 et certains tifosi se questionnent déjà à son sujet. L’été d’Higuain est cauchemardesque, il rate son tir au but en finale de Copa America, mais peut compter sur l’amour des Napolitains voulant à tout prix qu’il ne quitte pas le Vésuve. Maurizio Sarri le nouvel entraineur napolitain à une discussion avec l’argentin et arrive a le convaincre « en 5 minutes » de rester. L’entente Sarri-Higuain marchera à merveille , Higuain plante buts sur buts et un soir de match contre le leader interiste, il marquera un doublé permettant au Napoli d’être leader de Serie A, chose qui n’était plus arrivé au Napoli depuis plus de 20 ans. La machine Higuain ne s’arrête plus de marquer et fait oublier Cavani. En effet il plante 36 buts en 35 matchs et devient le meilleur buteur de l’histoire de Serie A sur une saison et permet au Napoli de retrouver la Champions League. Record qui fera le bonheur de Naples au point qu’il soit célébré dans une église napolitaine. Higuain a écrit son histoire au Napoli et pourrait l’écrire encore plus en devenant le meilleur buteur de l’histoire du club dès la saison 2016-2017.

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Ezequiel Lavezzi (2007-2012), le Napoli vient d’arriver en Serie A et se doit d’avoir une équipe solide pour jouer les premiers rôles, et c’est pourquoi ils achètent l’ailier Ezequiel Lavezzi qui débarque d’Argentine mais dans un contexte particulier car il signe le 5 juillet, le même jour qu’un certain Diego Maradona il y a 23 ans de ça. « Pocho » Lavezzi signe pour 5 saisons et son transfert est évalué à 6M€. Le néo napolitain ne tarde pas à marquer son territoire en marquant un triplé contre Pise en coupe d’Italie, au San Paolo. Chose que les tifosi n’avaient pas vu depuis presque 15 ans. Le jeune argentin continue en marquant son premier but en championnat lors de la victoire écrasante 5-0 face à l’Udinese. Après ce match, tout le monde parle d’Ezequiel et il fait la une des journaux « Une star du Napoli est née ». Première victoire en Serie A depuis l’ère Maradona de quoi voir les comparaisons se faire. En effet Pocho Lavezzi est appelé le « nouveau Maradona». Comparaison bien trop grosse pour lui qui calmera le jeu en se comparant plutôt à Carlos Tevez. Rapide, physique, technique, son profil est adoré par les tifosi et réalise une première saison convaincante pour la suite de sa carrière napolitaine au point d’être appelé en sélection Argentine, qu’il ne quittera plus. Lavezzi est courtisé mais décide de rester et qualifie le Napoli pour l’Europa League où il marquera face à Liverpool notamment. La saison suivante, les performances de Lavezzi sont inconstantes mais il continue, cette fois-ci avec Cavani et Hamsik un des trio les plus redoutables d’Europe. Ce trio démontra sa valeur notamment en Champions League, la première du Napoli depuis des décennies. Le Napoli tombe dans le groupe de la mort avec la Bayern de Munich, Manchester City et Villareal, mais le club finira pas se qualifier à la surprise générale, et tombera sur Chelsea en 8ème de finale. C’est là que Lavezzi montre tout son talent et sort une de ses plus belles performances au San Paolo en inscrivant un doublé pour une superbe victoire 3-1 sur le géant anglais. Le Napoli se fera malheureusement éliminer au match retour en s’inclinant 4-1, contre le futur vainqueur de cette édition. Après une belle saison, Lavezzi remporte la coupe d’Italie 2012 face à la Juventus (premier trophée depuis 20 ans), il aura provoqué le premier penalty du match, permettant à Cavani d’inscrire le but du 1-0. Pocho Lavezzi après avoir fait grandir le Napoli et après lui avoir fait gagner un trophée, annonce son départ au PSG pour 33M€. Un départ, sans doute le départ qui aura engendré le plus de tristesse chez les tifosi. Lavezzi aura quitté le Napoli comme une idole à tel point qu’à son arrivée à l’aéroport, il est accueilli par les supporteurs napolitain de Paris.

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Diego Armando Maradona (1984–1991), la légende du Napoli, l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de ce sport, s’il y a bien un argentin dont nous devions parler c’est bien lui. Le gamin en or débarque aux pieds du Vésuve pour 12M d’euros le 5 juillet 1984, où il sera présenté devant 75 000 tifosi au San Paolo. L’aura de Diego sera telle que tous les napolitains lui ferons confiance avant même son premier match, voyant le joueur comme un dieu, les napolitains ne voyaient QUE Maradona. L’argentin ne cesse de gravir les échelons dans le cœur du peuple de Naples, et hérite du brassard de capitaine du vétéran Giuseppe Bruscolotti, joueur le plus capé de l’histoire du club, rien que ça. L’argentin file à la Coupe du Monde 86, la remporte, et retourne à Naples adulé par les supporters comme si la coupe du monde était napolitaine. On retiendra sa rivalité avec Platini, mais là encore, Michel est s’avouera vaincu. Diego fera gagner le tout premier Scudetto du Napoli en 1987 et gagne la Coupe d’Italie pour le doublé coupe-championnat. C’est là que Maradona deviendra une icône au Napoli, allant jusqu’à la religion, en témoignent les différents affichage religieux à son effigie réparties dans toute la ville. Le Napoli est qualifié en Coupe UEFA, et Maradona brille une fois de plus, aidant le Napoli a battre les Girondins de Bordeaux, l’ennemi, la Juventus de Turin, le Bayern de Munich et Stuttgart en finale. Finale où il aura tellement brillé qu’il recevra la note de 10/10, offrant par la même occasion la toute première coupe d’Europe de l’histoire du club. Le Napoli remporte 1 an plus tard un 2ème scudetto devant le grand Milan AC et écrase littéralement la Juventus de Turin 5-1 en Supercoupe d’Italie. Naples remporte des trophées et la légende de Maradona s’inscrit définitivement à l’encre indélébile. Diego se retrouvera dans plusieurs polémiques et scandales (fils illégitime, liens avec la Camorra (mafia napolitaine). En 1990 les offres pour Diego Maradona arrivent mais le club les repoussent, et c’est 1 an plus tard qu’il est arrêté par la police italienne où il est contrôlé positif à la cocaïne, il sera suspendu 15 mois et ne portera plus jamais le maillot du Napoli en tant que joueur. Ces scandales n’aurons strictement aucune influence sur l’amour que portent les tifosi à Maradona, il est malgré tout considéré comme un dieu vivant, même 25 ans après. Le club retirera même le numéro 10, en le justifiant comme étant le numéro de Maradona et de personne d’autre. La légende de Maradona garde une telle ampleur que même après sa carrière il garde une influence sur le Napoli, conseillant même à un certain Gonzalo Higuain de signer pour les partenopei. « El Pibe De Oro » continue à venir chez lui, au San Paolo pour soutenir les siens. Chose peu évidente néanmoins, vu le monde et l’engouement de la ville pour le retour de Diego, certains comparant même ça à : « la fin du monde ». Le petit argentin aura joué 7 saisons au Napoli, remportant 5 trophés, 2 Scudetti, 1 coupe d’Italie, 1 coupe d’Europe et 1 Supercoupe. Diego aura été monstrueux et reconnu par tous, Franco Baresi disait : « Quand Maradona est en forme, il n’y a aucuns moyens de l’arrêter », Paolo Maldini disait aussi : « Le meilleur joueur que j’ai affronté, c’est Diego Maradona ». Maradona restera à ce jour l’argentin le plus capé de l’histoire du club avec 259 matchs et en est le meilleur buteur, avec 115 réalisations.

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Article co-écrit avec Aldo DS.

Le mercato de la rédaction : @BiXXVI

Après l’avis de mes confrères, c’est au tour de votre serviteur BiXXVI de vous donner son mercato idéal pour notre Napoli ! Tout d’abord, l’important est de savoir si Maurizio Sarri va continuer ou non avec un schéma en 4-3-3 ou retourner au 4-3-1-2 qu’il avait su perfectionner avec son Empoli, mais qui n’aura jamais vraiment marché à Naples … Je vais donc établir mon mercato en prenant compte de ces deux systèmes, en imaginant que Sarri utilise les deux en fonction de l’importance du match, ou des disponibilités.

Premier point, les gardiens. 

Sans contestation possible selon moi, le poste où un bon nettoyage est plus que requis. Bien que les dirigeants voulaient garder le jeune Gabriel, l’affaire ne devrait pas se faire, et celui-ci retourna donc au Milan, un en moins. Rafael … notre bon vieux Rafael. Pour lui, une vente est vivement recommandée, le Brésil, la France, l’Espagne, mine de rien plusieurs portes de sortie se proposent à lui. Son aventure au Napoli est terminée, à lui de faire le bon choix de carrière, en lui souhaitant que du bon pour la suite. Andújar lui, semble s’épanouir en Argentine, je chercherais à le vendre directement là-bas. Du coup, on se retrouve avec un duo Reina / Sepe, mais ce n’est pas fini selon moi, Sepe ( et sa tête de mule ) n’acceptera pas le rôle de doublure, aucun intérêt d’essayer de le convaincre selon moi. Coïncidence ? L’Atalanta est intéressée par le gardien napolitain, là où se trouve son remplaçant idéal selon moi : Marco Sportiello. Jeune, italien, talentueux, « prêt pour un gros club » selon ses dires, l’affaire semble PARFAITE pour moi. Il pourra apprendre tranquillement auprès d’un gardien de renommée internationale, pour finalement prendre sa place la saison prochaine. Un troisième gardien plus âgé pour faire le nombre, et ce poste sera définitivement nettoyé.

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Ensuite, la défense. 

Avec l’arrivée de Tonelli, en plus du flow intergalactique qu’il apporte, un grand colosse talentueux italien s’est ajouté à notre défense qui a reprit de belles couleurs cette saison, transfert intelligent selon moi. Pour continuer à ce poste, je vendrais Raul Albiol, bien que très important pour De Laurentiis et pour les tifosi, je ne suis pas sûr qu’il veuille continuer l’aventure napolitaine, en manque de son Espagne natale, je le vendrais à Valence où l’histoire serait belle pour lui. Pour le remplacer, je ferais marcher cet axe Naples – Valence pour faire venir Mustafi, connaisseur du championnat italien, disposant d’une énorme marge de progression, l’allemand colle avec la politique « internationale » de De Laurentiis. Pour les latéraux, je vendrais Maggio, s’il ne compte pas prendre sa retraite, autrement, il a clairement une place au sein du club pour moi. Dur de prendre une décision étant donné que j’ai du le voir jouer deux minutes au dernier match, mais je ne conserverais pas Vasco Regini. On se retrouve donc avec Ghoulam / Strinic sur la gauche, et Hysaj sur la droite. Pour aider notre albanais préféré, j’essayerais de me faire prêter Letizia de Carpi, ( contre De Guzman ? ) ceux qui me connaissent le savent, les napolitains doivent jouer au Napoli selon moi, encore plus lorsqu’ils sont talentueux, Letizia semble donc idéal selon moi. En plan B, je tenterais le coup D’Ambrosio de l’Inter, lui aussi originaire de Naples, plus expérimenté, malgré les erreurs qu’il a pu faire avec les nerazzurri, je pense qu’avec la confiance, et sa ville autour de lui, il peut faire de très bonnes choses. Inclure Zuniga dans un de ces deals serait parfait, en plus de faire baisser le prix, il libérera une place d’extra-communautaire.

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Le chantier, le milieu. 

Tout d’abord, sur ce qui est des ventes, je libérerais David Lopez et Valdifiori. Le premier aura tout donné pour le Napoli, et restera considéré comme un fidèle soldat, mais trop peu talentueux pour la Champions League. Le deuxième lui, n’aura jamais trouvé ses repères à Naples, vu son âge, aucun intérêt d’insister. Grassi représente déjà une recrue selon moi, malchanceux à son arrivée, cela lui aura servi pour apprendre les systèmes et les stratégies de Sarri, il est l’heure d’exploser maintenant. Maintenant, Herrera est une piste intelligente selon moi, capable de remplacer autant Allan que Hamsik, le mexicain connait également la Champions League, parfait pour jouer sur tous les tableaux, à voir le prix réel demandé par Porto. J’aurais bien voulu vous parler de Zielinski, mais le joueur semble vouloir Liverpool, un joueur qui n’est pas convaincu par Naples ne représente pas grand intérêt à mes yeux … Ensuite, j’aime bien les pistes Amadou Diawara et Roberto Soriano, Amadou est une belle pépite qui serait beau d’arracher aux autres grosses écuries comme le Bayern, 18 ans et déjà des stats impressionnantes, c’est un choix pour l’avenir. Soriano me plait car déjà, pour revenir la-dessus, il est originaire de Naples, bien qu’il soit né en Allemagne, il le dit lui-même : « Chez moi, on parle napolitain depuis tout petit », j’aime cette mentalité. Outre ses origines, il reste un milieu italien talentueux qui ( à mon avis ) ne demande qu’un gros club pour véritablement exploser, bien que certains considèrent que son temps est fini, il reste aux portes de la Nazionale et garde de très bonnes statistiques en Serie A, pourquoi ne pas terminer un deal que nous avions conclue il y a moins d’un an de ça ?

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Pour finir, l’attaque.

Dans un premier temps, je prêterais Roberto Insigne dans une écurie de milieu de tableau de Serie A, il dispose d’une belle cote en Italie, et afin de terminer sa formation, ca me semble parfait. Vendre Gabbiadini me semble incontournable aujourd’hui, il n’est pas heureux, et n’accepte pas son rôle, dommage … Une belle somme est à tirer de sa vente néanmoins. Pour Omar El Kaddouri, le même sort, pas pour les mêmes raisons. Le marocain est une valeur sûre, mais ne disposera jamais du temps de jeu qu’il mérite au Napoli, lui semble heureux dans cette situation, mais il sera beaucoup plus épanouie dans un club capable de voir en lui un titulaire quasi indiscutable. Pour épauler Gonzalo Higuain, et être capable de passer dans ce fameux 4-3-1-2, mon premier choix aurait été Gianluca Lapadula, mais l’attaquant venu tout droit de Serie B ayant choisi d’aller chez les rossoneri, j’opterais pour l’option Ciro Immobile, bien que ses stats en Serie A m’inquiètent légèrement ( une bonne saison à 22 buts, le reste … ), dans un petit coin de ma tête je me dis qu’avec un retour dans sa ville natale, et la confiance des napolitains, qui sait s’il ne pourrait pas redevenir le bomber qu’il fût un temps au Torino ?  De Laurentiis l’a dit lui-même, il cherche un vice-Callejón … J’ai ça pour vous monsieur le président ! Mon choix se porterait sur Milot Rashica, il est talentueux, très jeune, Vitesse demande un prix raisonnable pour lui, et surtout, il est albanais. Il connait très bien Hysaj, qui jouerait dans le même couloir que lui, vous voyez où je veux en venir ? Pour compléter la liste de nos jeunes talents en attaque, je signerais Gianluca Caprari, auteur d’une saison magnifique encore une fois à Pescara. La rumeur dit que le Napoli est intéressé par lui pour le laisser en prêt aux abruzzes, rumeur que je valide entièrement, cela permettrait au joueur de continuer sereinement sa formation, sans créer d’embouteillages au Napoli.

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Mon Napoli 2016 / 2017 : 

  • Pepe Reina, Marco Sportiello, ?
  • Ghoulam, Luperto, Strinic, Mustafi, Tonelli, Koulibaly, Chiriches, Hysaj, Letizia ( D’Ambrosio )
  • Jorginho, Hamsik, Allan, Herrera, Grassi, Soriano ( Diawara )
  • Insigne, Higuain, Callejón, Immobile, Rashica, Mertens.

 

Café Mercato #2

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Désormais retrouvez nous chaque dimanche pour le Café Mercato, rendez-vous hebdomadaire où nous vous parlerons mercato autour d’un bon café et des bons croissants chauds du dimanche matin. Vous avez loupé notre premier café ? Viens boire un coup !


Hector Herrera, décision dans la semaine.

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Les contacts entre le Napoli et le FC Porto continuent et s’intensifient, selon plusieurs sources italiennes le président De Laurentiis est très optimiste sur le dossier malgré le prix élevé demandé par le club portugais. Un effort a déjà était fait en abaissant la demande a 20M, le club du Napoli quant à lui espère conclure la transaction a 18M, les deux clubs doivent se re-contacter dans la semaine pour essayer de trouver un terrain d’entente et prendre une décision définitive.

Vrsaljko, voie libre grâce à Fabinho ?

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Le Napoli cherche un latéral et le fait savoir, la piste Vrsaljko reste très chaude mais les napolitains ont dû faire avec la concurrence de l’Atletico Madrid ces dernières semaines, et si le problème se résolvait grâce a un talent de ligue 1 ? En effet, le club de la capitale espagnole serait tout proche de boucler le transfert du jeune brésilien de l’AS Monaco Fabinho, ( joueur pour lequel le Napoli aurait également fait une offre de 10M ) pour un montant de 20M, ce qui pourrait laisser le champ libre au Napoli pour conclure l’arrive du jeune croate.

Klaassen : au revoir, mais pas adieu.

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Longtemps convoité par le club du Vésuve, l’hollandais devrait rester à l’Ajax d’Amsterdam la saison prochaine ( à moins d’un retournement de situation après les barrages de Champions League ) car la volonté du joueur est de continuer à grandir en toute sérénité dans un environnement qu’il connait parfaitement, en revanche la porte ne semble pas s’être refermée pour autant. Les négociations pourraient se poursuivrent aux prochaines fenêtres de mercato, le joueur n’étant pas contre un transfert au Napoli, les discutions entre les deux clubs sont donc simplement reportées.

Maxi deal Napoli – Udinese – Watford en vue ?

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Un autre compartiment de jeu que Sarri veut renforcer est bien évidement le milieu de terrain.  Après des déclarations du président au sujet de Vecino qui laissent croire que  l’uruguayen ne rejoindra pas les partenopei, l’entraineur napolitain se tournerait vers un autre ancien joueur à lui en la personne de Zielinski. Giampaolo Pozzo, président de l’Udinese ( à qui appartient le joueur ) et de Watford y voit lui une opportunité de renforcer ses deux clubs, et proposerait à Giuntoli ( directeur sportif du Napoli ) un échange composé de ValdifioriZuniga et El Kaddouri ( plus une certaine somme d’argent ) contre Zielinski et Widmer qui représenterait lui, une solution pour le Napoli dans la quête d’un latéral jeune et dynamique.

Lapadula, on en reparle après les playoffs. 

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Le temps passe et Lapadula enfile les buts en Serie B, l’attaquant de Pescara accumule les bonnes performances tout comme les clubs qui s’intéressent à lui. Parmi eux, forcément, le Napoli. Le club napolitain semble être très intéressé par le natif de Turin pour apporter à son banc la saison prochaine et faire souffler Higuain quand il le faudra. Selon le très fiable Di Marzio, l’offre du Napoli reste devant toutes les autres, et montrerait toujours beaucoup d’enthousiasme pour boucler l’affaire. La Rai quant à elle parle même d’une envie de l’agent du joueur de signer pour le Napoli. Le président de Pescara lui, a calmé les ardeurs des prétendants en expliquant gentiment que pour le moment, il écouterait tout le monde, mais que le concret, ce ne sera qu’après la finale des playoffs de Serie B. Le futur du joueur ( et du club ) est donc entièrement à écrire en cette fin de saison.

Gabbiadini, un retour à la maison contre une pépite ?

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Le temps de jeu de Manolo Gabbiadini est resté bien faible cette saison, tout comme l’espoir de le voir rester sous le maillot azzurro la saison prochaine … L’italien demande beaucoup plus, et les prétendants commencent à s’entasser : West Ham, Wolfsburg, Southampton, et maintenant … Bologne. Une piste loin d’être à écarter pour plusieurs points. Premièrement car l’attaquant italien est déjà passé par Bologne et connait la maison, tout en sachant que là-bas, le temps de jeu serait automatiquement beaucoup ( mais vraiment beaucoup ) plus élevé. Deuxièmement car dans les rangs de Bologne, un objectif du Napoli court toujours : Amadou Diawara. Très proches des plus grands clubs d’Europe, le jeune guinéen ne demande plus qu’à exploser, mais le club rossoblu cherche une belle contrepartie avant de faire partir son joyau. Et si Gabbiadini ( qui vaut 30M selon le Napoli ) était la clé dans cette affaire afin de satisfaire tout le monde ?

Lyon repousse le Napoli.

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Et c’est le journal « L’équipe » qui nous apprend la nouvelle, le Napoli aurait fait une offre de 16M pour son jeune milieu de terrain, Corentin Tolisso, refusée par le club de notre bon vieux « Jean-Mi » Aulas. On peut facilement en conclure que déjà, le président lyonnais ne juge pas cette somme assez élevée pour un de ses poulins. Ensuite, dans les détails de l’affaire donnés par « L’équipe », on y apprend que le joueur serait plus séduit par un transfert vers la Premiere League, espérant y franchir un cap. Le Napoli cherche donc bel et bien un milieu, et multiplie les contacts … même en Ligue 1.


Et voilà, notre second rendez-vous du Café Mercato est terminé, on se retrouve dimanche prochain, et on fait le point, autour d’un bon « caffè napoletano » …

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Les 5 meilleurs moments de la saison du Napoli

Après une si belle saison, chargée en émotions, l’équipe du Napoli France à décidé de vous concocter le « Top 5 des meilleurs moments » de l’exercice 2015/2016, c’est parti !

5 : 26 SEPTEMBRE 2015 ( 6e journée ), LA JUVENTUS TOMBE AU SAN PAOLO.

Après un début de saison délicat le Napoli reçoit la vieille dame, qui n’est pas au mieux non plus puisqu’elle ne comptait alors qu’une seule victoire en 5 journées de championnat. Mais les napolitains ont un avantage de leur côté, le San Paolo … la fameuse forteresse imprenable. Les tifosi et les joueurs le savent, ce match sera un tournant, le vainqueur se lancera définitivement, le perdant stagnera encore un peu plus … Match haut en couleurs et sous tension, les joueurs vont réaliser une très bonne performance en annihilant complètement les gros noms turinois, c’est un surprenant Mario Lemina qui répondra au duo magique Insigne / Higuain.

 

4 : 20 SEPTEMBRE 2015 ( 4e journée ), PREMIER SIGNE DE VIE DU NAPOLI QUI SE VENGE DE LA LAZIO.

Une défaite, deux matchs nuls. C’est le triste bilan qu’affiche le Napoli lorsqu’il reçoit la Lazio, la même Lazio qui l’a privé de Champions League quelques mois de ça. Les napolitains ont donc deux choses à prouver dans ce match : qu’il faudra bel et bien compter sur eux cette saison, et venger cette fameuse défaite contre la Lazio. Les tifosi attendaient la première victoire de leur équipe, et ils l’auront ce soir là, mais de quelle manière … Le Napoli va littéralement corriger la Lazio ( 5-0 ) avec un jeu proposé qui se révèle enfin, un Higuain revanchard, un sniper nommé Insigne, une surprise du nom d’Allan, bref l’équipe répond présent, et promet de belles choses pour le reste de la saison.

 

3 : 04 OCTOBRE 2015 ( 7e journée ), LE NAPOLI DONNE UNE LEÇON AU MILAN, CHEZ LUI.

Après la victoire sur la Juventus et en plein milieu d’un calendrier compliqué, se présente le test Milan. Un test, car malgré un Milan bien pâle depuis quelques années, aller s’imposer à San Siro reste une vraie difficulté. Le Napoli doit confirmer ses bonnes prestations, mais personne ne s’attendait à ça. C’est Allan qui va lancer les hostilités et confirmer qu’il est une des meilleurs recrues de la saison ( il sera même élu LA meilleur recrue de l’été en Serie A ). Un Insigne magistral le suivra en revenant des vestiaires avec encore une fois le duo Higuain à l’oeuvre, et un coup franc en pleine lucarne des buts de Diego Lopez, l’italien envoie un message : cette année, nous verrons un autre Lorenzo Insigne. En plus du score, c’est l’image qu’on retiendra de ce match, les plus vieux ( ou cultivés ) d’entres nous savent à quelle point l’image des napolitains battant les milanais chez eux est forte ( notamment depuis l’époque de Diego Maradona, et les bannières insultants les napolitains ). Ensuite, c’est le jeu encore une fois qui sera une réelle révélation pour les tifosi, et pour toute la Serie A. Maurizio Sarri fait enfin marcher son Napoli, le jeu qui lui à valu sa réputation à Empoli est en train d’exploser à Naples, c’est bien simple, à partir de la 75e minute les milanais ne feront même plus les efforts, dominés dans tous les compartiments de jeu.

 

2 : 14 MAI 2016 ( 38e journée ) HIGUAIN COMPLÈTEMENT HORS-CONCOURS, ENVOI LE NAPOLI EN CHAMPIONS LEAGUE. 

Un record reste ancré dans le championnat italien, c’est celui du nombre de buts inscrits sur une saison, record de Gunnar Nordahl lors de la saison … 1949/50. Oui oui, vous avez bien lu, le suédois du milan tient le record avec 35 buts, inimaginable de s’en rapprocher dans un championnat où la défense prime, et où les défenseurs ne se comportent pas comme des plots ( on ne vise aucun championnat voisin bien évidemment … ), et pourtant. Les tifosi les plus passionnés ont souvent le dont d’exagérer, ce qui fait leur charme, mais cette fois ce n’est pas le cas, on peut le dire : « ON Y ÉTAIT ! ». Avant ce match, le Gonzalo Higuain fait une saison d’une supériorité insolente, les buteurs sont à la rue face à ses statistiques, l’argentin affiche 33 buts au compteur, mais bien évidemment, tout le monde pense à ce fameux record … Il doit tomber ! On a longtemps cru que ce n’était pas son soir pourtant, le Napoli mène 1-0 à la mi-temps grâce à un but du Capitano Hamsik. La deuxième mi-temps va être historique. L’argentin se déchaine enfin, après un rush solitaire d’Allan, Higuain fini le boulot, il est à un petit but du record. Servi ensuite sur un plateau par Hysaj, il fusille le pauvre gardien de Frosinone à bout portant, il égale le record ! Mais les tifosi en veulent plus, le San Paolo scande « Pipita ! Pipita ! ». Et là … le chef d’oeuvre. Higuain lobe le gardien d’une retournée acrobatique spectaculaire ( sûrement le plus beau but de la saison ) et s’en va célébrer à sa manière si rageuse, LE RECORD EST À LUI ! En plus du record vieux de plus de 60 ans, le Napoli aura su garder la Roma a distance, et retrouve la Champions League.

 

1 : 30 NOVEMBRE 2015 ( 14e journée ) LES NAPOLITAINS RETROUVENT LA TÊTE !

Après avoir refait son retard sur une Inter surprenante en début de saison, le Napoli reçoit les nerazzurri, premiers alors. En cas de victoire, les napolitains prendraient alors la tête du championnat, quelque chose qui n’était pas arrivé depuis bien longtemps … Et ce match va tenir toutes ses promesses, sûrement le match le plus stressant de la saison pour tous les tifosi présents devant leur postes de télés ou dans les curve du San Paolo. Un Gonzalo Higuain, comme dit plus haut, complètement hors-concours cette saison, va donner l’avantage au Napoli avec un but magistral en un peu plus d’une minute après le coup d’envoi. Après s’être retrouver à dix, l’Inter ne capitule pas, et se montre toujours aussi surprenante. Revenu des vestiaires, Gonzalo va nous régaler avec un but dont il a le secret, lancer en profondeur par Albiol, l’argentin va se jouer de Miranda et Murillo comme deux vulgaires défenseurs de Serie C, le break est fait ! … et bien non, puisque quelques minutes plus tard l’Inter va réduire la marque avec un but de Ljalic qui va plonger tout le San Paolo ( sûrement même toute la région de Campanie ) dans une angoisse totale jusqu’au coup de sifflet final. Le Napoli à bout de souffle n’attaque presque plus, et l’Inter trouve un second souffle pour défendre leur première place, c’est alors quasiment une attaque défense. Après une tête de Jovetic sur le poteau, c’est Reina, comme un signe, l’homme qui avait tellement manqué à ce Napoli la saison dernière, qui va sauvé le Napoli sur une tête encore une fois, de Miranda cette fois. L’espagnol s’étend de tout son long et l’envoi sur le poteau, le Napoli est sauvé, le Napoli gagne le match, le Napoli est premier de Serie A, ( et le restera jusqu’à être champion d’hiver ). Une nuit magique, dans la souffrance, ce qui rendra la communion d’après match avec les tifosi encore plus savourante.

Jorginho : « Il reste huit finales »

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Fraîchement convoqué pour la première fois avec la Nazionale italienne, le milieu de terrain est revenu sur cette expérience aux micros de la radio Kiss Kiss …

« Ca a été une expérience magnifique et très gratifiante, porter le maillot de la Nazionale c’est très émouvant. C’était un rêve d’entendre l’hymne italien et le chanter avec mes partenaires, le tout dans un stade plein. J’ai été très bien accueilli par tout le monde, c’est un groupe très uni. Après c’est vrai que d’être en compagnie d’Insigne m’a beaucoup aidé. Ca a vraiment été une belle semaine. »

Sur une convocation pour l’Euro 2016 en France : « L’Euro vient après, ce qui vient d’abord c’est le Napoli, et ce que nous pouvons rapporter de ces huit derniers matchs. Ce sera huit finales, la première dimanche à Udine. »

Après y avoir joué avec la Nazionale, il retourne à Udine avec son Napoli : « Nous avons envie de continuer notre beau parcours, nous restons concentrés et nous savons que là-bas ce sera très dur. Ils auront beaucoup de motivations, surtout après l’arrivée d’un nouveau coach, et nous savons que contre le Napoli, toutes les équipes veulent faire bonne figure. Nous devrons donner le maximum, comme toujours. »

Sur le fait d’avoir les statistiques les plus impressionnantes de Serie A en tant que milieu de terrain : « J’apprécie qu’on reconnaisse mon travail, mais si je fais bien c’est grâce à l’équipe, à l’entraîneur et à l’engagement de ce groupe. Tous ensemble nous faisons vraiment de belles choses, et le plus important c’est qu’on s’amuse beaucoup sur le terrain. Il y a une harmonie entre nous, les mouvements que nous devons faire à l’entraînement et sur le terrain viennent naturellement maintenant. Par conséquent quand nous avons le contrôle du ballon il est normal de jouer avec beaucoup de joie en plus de l’engagement. »

« Nous devrons beaucoup travailler pour ces huit finales restantes, et ne pas céder un centimètre match après match. Nous ne regardons pas ce que font les autres,  ce qui nous intéresse c’est notre façon de jouer et ce qu’en dit l’entraîneur. Notre objectif est de toujours gagner, c’est notre devoir. » 

Sur le peuple napolitain : « Les tifosi sont toujours avec nous comme ils l’ont toujours fait, car ils savent que nous pouvons beaucoup s’amuser ensemble, et arriver très loin. Pour nous et nos supporters c’est une saison splendide, au-delà des résultats. » 

Marino : « Benitez détruisait Hamsik »

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Pierpaolo Marino, ancien directeur du club, bras droit puissant de De Laurentiis à l’époque, auteur d’un excellent travail, qui avait ramené un certain Ezequiel Lavezzi à l’ombre du Vésuve s’est entretenu avec le journal napolitain « Il Roma » et l’ancien coach du Napoli, Rafael Benitez, en prend quelque peu pour son grade …

« Hamsik est un bon gars, et Benitez était en train de le détruire. Il ne le faisait jamais jouer à sa bonne place et le remplaçait constamment. Il appauvrissait son potentiel, et par conséquent Marek perdait de la motivation. Marek ne pouvait tout simplement pas répondre à cette situation. Heureusement maintenant Sarri est là, et il l’utilise dans un rôle idéal, tout comme le faisait Edy Reja. Nous avons redécouvert le joueur de classe mondiale qu’il est. »

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Dans la suite de cet entrevue, Marino révèle que l’attaque du Napoli aurait pu être bien différente en 2008 …

« Nous avions un accord avec Antonio Di Natale en 2008, l’année où Quagliarella est arrivé, mais ensuite tout a échoué, peut-être parce qu’il voulait que sa famille reste à Udine. Je ne sais pas pourquoi il joue si rarement contre le Napoli chez eux, mais une chose dont je suis sûr, c’est que c’est un des seuls napolitains à apprécier marquer au San Paolo. Il aime vraiment Naples de tout son coeur, même si sa carrière s’est déroulée loin de cette ville depuis qu’il est jeune. Dimanche il faudra faire attention à lui, car s’il a une occasion de la mettre dedans, il le fera. »

Udinese Calcio v US Sassuolo Calcio - Serie A

Allan : « A Naples je me sens comme à la maison … »

SSC Napoli v SS Lazio - Serie A

Le pitbull du milieu de terrain napolitain, auteur d’une fantastique saison, a répondu à une longue interview aujourd’hui pour le Corriere Dello Sport, où il évoque différents thèmes, notamment sa vie à Naples …

« A Naples je suis vraiment bien, ici les gens sont comme les brésiliens, chaleureux, ils m’ont soutenu dès mon arrivée. Je ressens le soutien de tous, de toute la ville, et je suis prêt à toujours leur donner le maximum. Pour eux le football c’est tout, ils s’immergent complètement dans notre vie, en oubliant leurs difficultés quotidiennes. C’est un privilège d’être ici, je suis très chanceux. Les pressions ne me touchent pas, si nous sommes reconnus c’est grâce aux tifosi, mais nous devons faire attention à ne pas se monter la tête et devenir des stars arrogantes. »

Sur les objectifs : « Notre objectif à présent est de rendre la vie dure à la Juventus, espérer un faux pas de leur part et en profiter même si nous savons que ce sera difficile car ils en font rarement. Malgré tout, nous devons penser qu’à nous-mêmes, donner le maximum jusqu’à la fin et arriver le plus haut possible. Si je regarde les matchs de la Juventus ? Si je suis à la maison bien-sûr ! Mais quand je suis sur le terrain je ne pensent plus à eux, comme le font mes coéquipiers, nous sommes concentrés sur notre jeu et nous donnons le maximum. Je pense que nous sommes égaux à la Juventus, nous avons beaucoup de champions et un bon groupe. Ce serait magnifique de gagner le scudetto, je ne veux même pas imaginer ce qui se passerait à Naples ! »

La cure Sarri : « Le  » Mister  » est fantastique, il nous motive toujours et il veut toujours plus même après une victoire. Pour nous c’est important car nous nous améliorons toujours et nous essayons de ne jamais s’arrêter. Ceux qui ne le connaissent pas pourraient penser que c’est un insatisfait, au contraire c’est justement son plus grand mérite. Un défaut ? Il fume trop ! ( rires ) »

Les coéquipiers : « A Naples j’ai trouvé un groupe fantastique, unique, et je me sens vraiment comme à la maison. Qui m’a touché le plus ? Au-delà d’Higuain, sûrement Hamsik, en plus d’être notre capitaine c’est un vrai champion, il est intelligent et c’est un homme vrai. Ici en Italie il est énormément sous-côté, alors qu’il fait parti des meilleurs d’Europe. C’est une merveille de le voir jouer juste à côté de moi …  »

Les choix tactiques : « Je ne remet rien en question, j’accepte tous les choix de Sarri. Même si je dois aller sur le banc, comme je l’ai fait dernièrement. Je sais que nous sommes une équipe compétitive et qu’il est juste de faire reposer des joueurs, et effectuer un turn over efficace, il n’y a aucune polémique. Le football c’est aussi la compétition entre nous, je ne peux rien faire d’autre que de m’entraîner toujours plus, et donner le meilleur de moi-même. »