Les notes de Napoli – Benfica

La lista di convocati di mister Sarri per Napoli/Benfica

Napoli 4 – 2 Benfica (Hamsik 20°, Mertens 51°/58°, Milik 54° – Guedes 70°, Salvio 86°)

Reina (5,5) : Une parade de grande classe à la 3° minute et beaucoup d’importance et de justesse en tant que premier relanceur. Les deux buts encaissés viennent cependant salir son match correct.

Hysaj (6,5) : Match solide défensivement de l’albanais qui n’a pas hésité a contribué aux actions offensives avec notamment quelques gestes de classe.

Albiol (n.n) : Remplacé sur blessure par Maksimovic (7) : Premier match du serbe sous ses nouvelles couleurs. En rentrant très tôt dans le match. En Ligue Des Champions. Quel match, impérial dans ses tâches défensives.

Koulibaly (6,5) : Encore un gros match de notre KK26, cela ne nous surprend plus. Costaud dans les duels, il a effacé Mitroglou de la feuille de match.

Ghoulam (7,5) : Passeur décisif sur le but d’Hamsik, Ghoulam a, comme depuis le début de la saison, effectué un très gros match. Offensivement comme défensivement.

Jorginho (6) : Sobriété, efficacité. Jorginho a encore effectué un match très propre, malgré une erreur offrant le premier but au Benfica.

Hamsik (7) : Une tête au premier poteau pour lancer idéalement le Napoli dans le match, notre capitaine a encore une fois été très mobile au milieu de terrain pour casser les lignes portugaises.

Allan (5,5) : Il a permis de récupérer beaucoup de ballon au milieu de terrain. Un peu plus brouillon quand il s’agissait de l’utiliser.

Mertens (8,5) : Un but de renard + un coup franc = Homme du match. Quel match de notre petite frite, le Dries Mertens que l’on aime. Remplacé à la 82° par Giacherrini, pour ses premières minutes au Napoli.

Callejon (6,5) : L’espagnol n’a pas marqué, mais il a été dans tout les bons coups. Il a provoqué le penalty et auteur du centre sur le second but de Mertens. Remplacé à la 70° par Insigne, qui n’a pas eu grand chose à se mettre sous la dent.

Milik (6,5) : Beaucoup de mouvements pour le polonais, récompensé par son pénalty transformé. Il a été utile à l’équipe dans la conservation du ballon.

LE SAN PAOLO (10) : L’ambiance des grands soirs au San Paolo, plus heureux que jamais de retrouver THE CHAAAAAMPIOONS !!!

 

Genoa – Napoli; l’amour foot.

A l’heure d’un football où l’antagonisme entre les groupes de supporters est de plus en plus important, voilà maintenant plus de 34 ans que les tifosi du Napoli et ceux du Genoa ont décidé de se jumeler. Trente quatre ans d’amitié, de passion et d’histoire qui en font le plus vieux jumelage d’Italie.

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Genovesi et Napolitains fêtant les 30 ans de leur jumelage, en 2012.

L’origine du jumelage :

Nous sommes le 16 mai 1982, c’est la dernière journée la saison 81/82 de Série A. La Juve est assurée de remporter son 20° Scudetto et le Napoli lui, jouera la Coupe UEFA. Concernant le maintien en revanche, rien n’est fait car le Milan AC, Cagliari et le Genoa sont au coude-à-coude pour ne pas descendre en Série B. Pour se maintenir le Milan AC doit battre Cesena et espérer une défaite du Genoa qui se déplace au San Paolo.

Le Milan AC gagne son match (3-2) tandis que le Genoa est en train de perdre 2-1 à Naples et donc de descendre à l’échelon inférieur. Et c’est alors tout le San Paolo qui se mit à pousser derrière les joueurs du Genoa pour espérer une égalisation. 85° minute, le défenseur du Genoa Mario Faccenda surgit pour égaliser et c’est tout un stade (Napolitains et Genovesi) qui explose. Le Genoa se maintient et envoie le Milan AC, en Série B.

Le bonheur du 10 juin 2007 :

Le 10 juin 2007 marque certainement l’apogée de ce jumelage. Le Napoli et le Genoa se retrouvent (encore) face à face, à l’ultime journée de championnat. En Série B. Car les deux clubs ne vivent pas les instants les plus glorieux de leur histoire et n’ont plus connu l’élite depuis quelques années déjà. Mais l’histoire va quand même s’écrire en cette belle après midi ensoleillée dans un Luigi-Ferraris à guichets fermés.
Avant le match le Napoli est second (synonyme d’accession en Série A) avec 1 point d’avance sur le Genoa troisième (synonyme de Play-Off). Mais si Piacenza – à la 4° place – ne gagne pas son match, un match nul enverrait automatiquement les deux meilleurs amis du football italien en Série A.

A la 30° minute, Piacenza ouvre le score alors que le Genoa et le Napoli se neutralisent 0-0. A cet instant le Napoli est en Série A, alors que le Genoa devrait passer par les Play-Off. Et à la 65° minute, c’est tout le Luigi-Ferraris qui explose, non pas pour un but du Genoa, mais car Piacenza vient de se faire égaliser. Rien ne se passera plus à Piacenza. Et lorsque la fin du match est sifflée à Piacenza sur le score de 1-1, il reste encore quelques minutes à jouer à Gênes (0-0). Des minutes en trop pour les tifosi, qui envahissent le terrain impatients de fêter la montée. Les joueurs l’on compris. Les policiers ramènent les supporters derrière le but, afin de terminer le match, dans ce qui ressemblera plus à un entraînement de passes entre les quatre défenseurs du Genoa qu’autre chose. Qu’importe, l’important n’est pas là. L’arbitre siffle trois fois, les tifosi des deux équipes envahissent le stade, chantent, enlacent les joueurs… Le Genoa et le Napoli retrouvent l’élite, ensemble.

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Chaque match est l’occasion d’honorer ce jumelage historique.

Une amitié unique donc, pour un jumelage historique entre les deux tifoserie. Et nul doute que ce soir encore, Gênes chantera Naples et Naples chantera Gênes, dans une ambiance bien loin des clichés Ultras. Le football que l’on aime. Dolce vita.

Lettre de désamour à Gonzalo Higuain !

Cher Gonzalo,

Cher, c’est peu de le dire. 90 millions d’euros exactement. QUA-TRE VINGT DIX. C’est donc le nouveau prix officiel de la trahison et de la félonie. Car oui Gonzalo, tu nous a trahi. Comment peux-tu quitter le peuple qui t’a tellement donné d’amour et de ferveur pour t’engager chez le rival ? Tu quittes donc le soleil de Naples pour le froid de Turin, la mer du Sud pour les montagnes du Nord, le cœur pour l’argent. Et pour tout cela, permet nous de te détester aussi fort que l’on a clamé ton nom dans le San Paolo, où tu ne seras jamais plus le bienvenu.

Tu avais tout pour devenir une idole, marcher à ta façon sur les (grandes) traces (indélébiles) de Diego Maradona. Au lieu de çà, ton nom sera désormais Gonzalo ‘Quagliarella’ Higuain. Hier ton numéro 9 enflammait le Vésuve, aujourd’hui il est brûlé à même le sol dans les rues de la ville. Aucune larme dans ce que l’on te dit, simplement de la haine, à coup sûr éternelle. Mais tout cela c’est toi qui l’a voulu Gonzi. Et si j’avais encore un peu d’affect pour ta personne, je te conseillerai de ne pas revenir au San Paolo, mais il n’en est plus. Alors j’espère de tout cœur que tu auras « les cojones » de t’y rendre et d’affronter ceux avec qui tu chantais il y a encore quelques mois sous la Curva. Cette fois ci la chanson ne sera pas la même, crois nous. Rendez vous pris.

Hostilement, un de tes anciens tifosi.

#SoloLaMaglia

Le cas Higuain

« HA SEGNATO… CON IL NUMERO NOVE… GONZALOOO ? HI-GUAAAAIN » Ce refrain désormais mythique entonné par Decibel Bellini et les tifosi napolitains n’aura peut-être plus lieu d’être au San Paolo la saison prochaine. En effet, à l’aube de la campagne 2016/2017 du Calcio, Gonzalo Higuain ne sait toujours pas sous quelles couleurs il évoluera la saison prochaine.

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Quels clubs dans la course ?

Depuis quelques jours deux clubs paraissent en pôle position pour s’attacher les services du meilleur buteur de l’exercice 2015-2016 de Série A (36 buts en 35 matchs), Arsenal et la Juventus.
Les Gunners ont été les premiers à se renseigner sur le cas Higuain et la direction Londonienne aurait même proposée une offre aux alentours de 55 millions + Olivier Giroud. La seconde mèche aurait été envoyé par les dirigeants Bianconeri qui seraient en train de préparer une offre de 94,5 millions (clause de départ fixée par De Laurentiis). Affaire à suivre…

Higuain à la Juventus, c’est possible vraiment ?

Qu’on se le dise de suite, si Gonzalo Higuain signe à la Juventus, il ferait une entrée fracassante dans le classement des plus gros traîtres de l’histoire du football. Non seulement les tifosi napolitains ne lui pardonneraient jamais de passer chez le rival du nord, surtout après une saison record comme il vient de l’effectuer, mais pourra-t-il retrouver ailleurs l’amour que tout une ville lui portait. Difficile d’y croire. Mais économiquement parlant, comment est-ce possible de refuser une offre à hauteur de 95 millions d’euros, surtout pour un homme d’affaire comme Aurelio de Laurentiis ? L’enjeu économique est énorme. Alors évidemment qu’aucun supporter ne souhaite voir son meilleur joueur s’engager pour le rival, mais le football business en train de parler, et nul doute que si la somme avancée est exacte, et que la Juve paye la clause, alors de Laurentiis ne pourra pas refuser, et le choix sera alors entre les mains de Gonzalo Higuain. Cependant rien n’est encore officiel, et pour l’instant Gonzalo Higuain est attendu le 25 juillet à Dimaro pour reprendre l’entraînement avec le groupe. De plus, le président de Laurentiis avait précisé que si aucune offre concrète n’était faite avant le 20 juillet, Higuain ne partirait pas.

Toujours est-il qu’après Lavezzi et Cavani, c’est au tour de Gonzalo Higuain, autre idole du San Paolo, de s’apprêter à peut être quitter le Vésuve. Juste histoire de confirmer que l’époque actuelle ne possède qu’une seule réelle idole. Un petit gamin à la crête, Idolo Marek.

#FORZANAPOLISEMPRE

Source image : http://theworldgame.sbs.com.au/article/2015/09/27/higuain-stars-napoli-adds-juventuss-woes

La French Touch du Napoli

Petite parenthèse historique sur Napoli France qui vous propose de se remémorer les joueurs français ayant vêtu la tunique napolitaine. Ils sont au nombre de six. Vous les avez tous ? Pas sûr. Six joueurs français ont donc porté le maillot azzuro sur leurs épaule, bénites à jamais (!) Pour des passages plus ou moins marquants.

Laurent Blanc, le premier. (1991/1992)

Lolo Blanc

A l’aube de la saison 1991/1992, le Calcio n’a plus eu la chance de compter un joueur français dans ses rangs depuis plus de quatre années déjà et un certain Michel Platini. A l’issue d’une saison 1990/1991 plutôt réussie avec Montpellier (15 buts, meilleur buteur du club), Laurent Blanc veut franchir un nouveau cap. Il décide de goûter aux joutes de la Série A et pose ses valises au pied du Vésuve à l’été 1991. Il n’aura donc jamais la chance de fouler la pelouse du San Paolo en même temps que Diego Maradona. Qu’importe.

Son entraîneur ? Claudio Ranieri. Son compère de défense ? Ciro Ferrara. Le futur champion du monde 1998 était donc bien entouré au Napoli. Au final, saison solide, pion essentiel du dispositif (31 matchs sur 34), mais Blanc ne se fera jamais aux tactiques de Ranieri qui le cantonnaient à un rôle trop défensif selon lui. Il retourne donc dans le championnat de France à l’issue de la saison.

Alain Boghossian, le plus adulé. (1994-1997)

Alain Boghossian NAPOLI PANINI 1995-96

C’est après la relégation de l’OM en deuxième division qu’Alain Boghossian est transféré au Napoli lors du mercato estival de 1994. Il restera trois saisons complètes au club, pour un total de 69 matches (4 buts). Boghossian a toujours tout donné pour le club et les supporters le lui ont bien rendu. La ferveur des supporters napolitains l’a beaucoup marqué, le San Paolo également. Comme il le dit si bien « Le San Paolo c’est grandiose. […] Il y a quelque chose de spécial. »

Alors pour ton dévouement sans faille pour le club, pour ton implication de tout instant sur le terrain, pour ces trois années d’investissement total, pour tout cela, on te dit grazie mille Alain.

Il sera transféré à la Sampdoria de Gênes à l’été 1997.

William Prunier, erreur de casting. (1997/1998)

William PRUNIER NAPOLI PANINI 1997-98

Après 13 années à sillonner le championnat de France, entrecoupées de deux exils européens (Manchester United et Copenhague) et fort d’une saison 96-97 complète à Montpellier , William Prunier décide de tenter l’expérience italienne et s’installe donc dans la baie de Naples.

Promis à un avenir radieux dans le club, celui qu’on surnomme « La Prune » ne réussira jamais vraiment à s’imposer et trouver sa place dans l’effectif. Au compteur seulement six petits matchs disputés et une descente en Série B pour le Napoli.

Barré par Francesco Baldini et l’immense Roberto Ayala, le français sera transféré à l’issue de la saison dans le club belge du KV Courtrai.

Reynald Pedros, talent gâché. (1997/1998)

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Le moins que l’on puisse dire c’est que le passage de Reynald Pedros au Napoli ne restera certainement pas le meilleur souvenir de sa carrière.

Arrivé à Naples en prêt de Parme (l’axe Napoli-Parma étant très actif durant les années 90), Reynald Pedros ne restera que trois petits mois au Napoli, de septembre à décembre 1997. A peine le temps de croiser de William Prunier donc, de disputer quatre matchs et puis s’en va. Sa saison se finira à l’Olympique Lyonnais où ce ne fût guère mieux. La suite de sa carrière non plus d’ailleurs.

Tu n’aurais jamais dû quitter les canaris Reynald …

Anthony Réveillère, fidèle serviteur. (2013/2014)

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Après plusieurs tentatives de départs de l’Olympique Lyonnais (au PSG en 2012 et à l’OM en 2013), le latéral français signe à Naples en novembre 2013. Sous Benitez, le latéral droit de formation était la plupart du temps utilisé sur le coté … gauche. Ah, décidément Rafa. Malgré un faible total de 18 matchs joués et huit mois passés au pied du Vésuve, Réveillère ne s’est jamais plaint et était beaucoup apprécié par les supporters, et il le restera. Car il mouillait le maillot, et rien que ça, à Naples on sait ce que ça représente.

Vainqueur de la coupe d’Italie cette année là, Réveillère restera marqué par son passage au club mais aussi dans la ville. A la fin de la saison son contrat ne fut pas prolongé par le club.

Eddy Gnahoré, le petit nouveau. (2016-?)

Eddy Gnahoré

Son nom ne vous dit rien ? Vous ne l’avez jamais vu porter les couleurs du Napoli ? C’est normal. Eddy Gnahoré est un jeune (22 ans) français que le Napoli est allé cherché à Carrarese. Club de Série C dont le président n’est autre que Gianluigi Buffon. Arrivé au mercato hivernal 2016, le français à tout de suite était envoyé en prêt du coté de Carpi. Le milieu de terrain a notamment connu Paul Pogba et Geoffrey Kondogbia en sélection française U18. Passé par Manchester City en jeunes, il est doté de grandes qualités techniques et une intelligence de jeu au dessus de la moyenne. En espérant que son futur soit radieux dans la belle baie de Naples.

Crédit photo :

http://www.olschoolpanini.com

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http://www.10maggio87.it/scheda/Pedros/

Naples face à l’Espagne

Ce jeudi le Napoli se déplace en Espagne pour y affronter Villarreal à l’occasion du 16è de finale aller d’Europa League. L’occasion pour Napoli France de revenir sur l’historique des confrontations entre Naples et les clubs espagnols en coupe d’Europe.

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Le Réal pour la première

L’histoire européenne du Napoli face aux clubs espagnols débute en Septembre 1987 face à l’immense Real Madrid, certes pas encore « galactiques », mais tout de même constitué de grands talents tels qu’Hugo Sánchez ou Emilio Butragueño. Tout juste auréolée d’un premier Scudetto, la bande à Maradona s’incline 2-0 au match aller au Bernabéu. Le match retour se soldera sur un match nul 1-1, Butragueño (45è) répondait au but de Francini (9è). Ce match marqua la deuxième affluence historique du San Paolo, puisque pas moins 83 800 spectateurs ont pu assister à ce match de gala.

Daniel Fonseca, roi de Valence

Saison 1992/1993, Naples affronte le Valence de Guus Hiddink en trente-deuxième de finale de la Coupe UEFA. Les napolitains plièrent l’affaire dès le match aller en allant s’imposer 5-1 en terres espagnoles. Revenu à 1-1 juste après la mi-temps, les espagnols se retrouvèrent à 10 avec l’expulsion de Quique Flores. A partir de là le match changea complètement et le Napoli déroula grâce à un quintuplé de Daniel Fonseca que rien ne pouvait arrêter ce soir de Septembre 1992. Dans un match retour sans grand enjeu, les napolitains se sont imposés 1-0, grâce à un but de… Fonseca (!), et validèrent leur billet pour le tour suivant où ils furent éliminés par le Paris SG d’Artur Jorge.

Le quintuplé de Daniel Fonseca en vidéo !

Villarreal à charge de revanche

El Madrigal… S’il y a bien un stade espagnol que les Napolitains commencent à connaître, c’est bien celui de Villarreal. En effet, ce seizième de finale marquera les 5ème et 6ème confrontations entre les deux clubs en l’espace de seulement cinq ans.

L’acte 1 était déjà un seizième de finale d’Europa League, saison 2010/2011. Après un match nul et vierge au San Paolo, les napolitains se déplaçaient donc pour aller chercher la qualification au match retour. Avec l’ouverture du score d’Hamsik (16è), les azzuri pensaient tenir leur exploit mais Villarreal cloua l’affaire juste avant la pause avec 2 buts en l’espace de 3 minutes. Nilmar et Giuseppe Rossi venaient anéantir les espoirs napolitains. A charge de revanche donc cette année.

L’acte 2 ne fût qu’une double confrontation de phase de groupe de Ligue des Champions 2011/2012. Cette année là, le Napoli sortait deuxième du groupe de la mort derrière le Bayern, mais devant Manchester City et Villarreal. Les napolitains ont remporté leur deux matchs face aux espagnols, à chaque fois sur le score de 2-0. Hamsik et Cavani faisaient trembler les filets du San Paolo, alors qu’Hamsik (encore lui) et Inler permettaient de ramener les trois points de Villarreal.

Le mauvais souvenir de San Mamés

Déjà deux saisons que le San Paolo n’a plus goûté à la saveur des grands matchs européens du mardi soir avec en fond la frissonnante hymne de la Ligue des Champions. A cause du pénalty raté d’Higuain contre la Lazio, vous nous direz. Oui. Mais non. Enfin. Pas que.

Car lors du troisième tour préliminaire en Août 2014, c’est en confiance et sans réelles craintes que le Napoli aborde cette double confrontation face à Bilbao. Mais après le nul au San Paolo (1-1, Muniain répond à Higuain), les Basques sont en position favorable pour obtenir la qualification. Au match retour, Hamsik (47è) ouvre le score et donne de l’espoir à tout le peuple napolitain. Rafael repoussa tant bien que mal les attaques des Basques mais en l’espace de 15 minutes, Bilbao mit fin à tout espoir napolitain grâce à un doublé d’Aduriz (61è,69è) et un troisième but d’Ibai Gomez (75è).

En espérant que cette année soit la bonne pour que le San Paolo retrouve la Champions League.

BONUS :  Le retourné de Cavani face au Barca avec les commentaires de Carlo Alvino.

Le bilan du Napoli contre les clubs espagnols :

10 confrontations

4 victoires, 3 nuls, 3 défaites

Buts pour : 13

Buts contre: 10

Marek Hamsik, la renaissance.

Certains le disaient sur le déclin, d’autres le jugeaient surcoté. A tort ou à raison, il est vrai que l’impact de Marek Hamsik sur le jeu napolitain n’était plus tel la saison passée, jusqu’au point de se faire siffler, un soir de décembre, par le San Paolo, son San Paolo. La faute à qui, à quoi ? On s’en tape. Le joueur malheureux qu’il était sous Benitez redevient aujourd’hui un capitaine comblé avec Maurizio Sarri.

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Le repositionnement de Sarri

Positionné sous l’attaquant en numéro 10 avec Benitez, Hamsik n’était pas vraiment à l’aise dans ce rôle là. Le problème de Rafael Benitez, c’est qu’il ne savait pas utiliser le joueur slovaque à son meilleur escient. Hamsik n’a jamais été un pur numéro 10, c’est un joueur qui aime avoir de l’espace devant lui pour distribuer le jeu et c’est ce que compris rapidement Sarri, en prenant les reines du Napoli, qui le repositionne dans un milieu à trois en lui donnant un vrai rôle de milieu relayeur. Et là Hamsik s’éclate. Depuis le début de la saison, il monte en puissance de matchs en matchs et évolue à un niveau de jeu impressionnant avec en point d’orgue cette merveille de passe décisive pour Insigne ce dimanche face à la Fiorentina (victoire 2-1).

Alors oui, avec ce repositionnement il marquera moins de buts que les saisons passées, mais nul doute que sa vision du jeu et sa qualité de passe continueront à peser sur le secteur offensif. Pour le reste, Higuain et Insigne se chargeront de finir le travail.

Un « Capitano » retrouvé

Mais au delà de ses qualités intrinsèques de footballeur, « Marekiaro » a surtout retrouvé cette saison « une légitimité en tant que capitaine » comme le disait Thierry Cros sur les antennes de RMC, souvent écorchée et décriée avec Benitez. Sur le terrain, c’est lui le boss. Attitude de guerrier, détermination de tout les instants, Hamsik est le symbole du renouveau napolitain. Il entraîne avec lui un enthousiasme et une fierté de porter le maillot azzuro, et çà, ses coéquipiers l’ont bien intégré. Le Napoli a retrouvé son Capitano, et les tifosi le lui rendent bien. Idolo. Une reconnaissance des tifosi largement méritée donc pour celui qui empile une neuvième saison consécutive au pied du Vésuve et qui fait déjà parti des grands noms du club.

Une légende qui pourrait s’exacerber encore un peu plus cette année, puisque Hamsik cumule 366 apparitions sous le maillot napolitain et n’est qu’à 30 matchs d’atterrir sur le podium des joueurs les plus capés du Napoli. Autre chasse aux records, celle des buts. Avec 92 buts inscrits, il n’est qu’à 4 unités d’un certain Careca, autre légende napolitaine.

La crête plus aiguisée que jamais, criant son amour au Napoli Marek Hamsik se met même à rêver de Scudetto, et nous aussi. Pour écrire encore un peu plus l’histoire…

L’actualité oubliée: Septembre 2015

Dans cette nouvelle rubrique, Napoli France vous propose de revenir sur toutes les infos concernant les partenopei qui auraient pu vous échapper au cours du mois et ce, d’une façon décalée. Une nouvelle rubrique donc pour vous tenir au courant de l’actualité de nos Azzurri préférés ; des cartons rouges de Britos avec sa nouvelle équipe aux sorties nocturnes de Chiriches, une manière originale de vous faire découvrir l’actualité mensuelle de notre équipe club.

 

LA BLAGUE DU MOIS :

Alors oui, on commence ce mois de Septembre fin Août, mais la blague est tellement ubuesque que l’on se doit de la relater. C’est Di Marzio qui le dit, Roberto Soriano est officiellement transféré de la Samp au Napoli et notre colombien Zuniga fait le chemin inverse. Oui, sauf que. Sauf que Soriano avait donné son accord au Partenopei à 22h30 et que le mercato fermait à 23h en Italie. Résultat ; le dossier a été déposé trop tard et les deux transactions ont donc sauté. Parce que cette affaire c’est un peu comme si tu gagnais le Scudetto à Fifa avec le Napoli mais que tu oubliais de sauvegarder. Merci Roberto, rendez-vous pris au mercato d’hiver… et dès le premier jour cette fois ci.

Peut être un hommage à la transaction entre le Real Madrid et Man United pour De Gea ? On s’en serait bien passé.

MATCHS INTERNATIONAUX :

ENFIN ! 3 Septembre, 21H, c’est la date de la première titularisation de la saison pour Manolo Gabbiadini… sous les ordres d’Antonio Conte. Et oui, car c’est avec la Nazionale que Manolo peut enfin saisir sa chance et exprimer tout son talent. Il faudrait se réveiller Mister Sarri, tout le peuple napolitain est unanime, la titularisation de Gabbiadini ne devrait plus être une question mais bien une évidence car il sera à coup sur l’un des éléments clés de la saison à venir. On imagine déjà la doublette Higuain – Gabbiadini culminant à plus de 50 buts cette saison et devenir le pire cauchemar des défenses, ou juste de Chiellini au pire.

Ils se sont illustrés :

Ghoulam buteur avec l’Algérie contre le Lesotho (Victoire 3-1)

Hamsik capitaine avec la Slovaquie contre l’Espagne (Défaite 2-0)

Mertens passeur décisif avec la Belgique contre Chypre (Victoire 1-0)

Et félicitations à notre nouveau lion de la Teranga Kalidou Koulibaly pour sa première selection avec le Sénégal face à la Namibie (Victoire 2-0)

Diables rouges - Chypre-Belgique - Dries Mertens: "Personne n'a été à son niveau"

LA PHOTO DU MOIS :

Yacht ADL

Dimanche 20 septembre, aux alentours de 18h, quelques heures donc avant le début de Napoli – Lazio, la belle baie de Naples était témoin de l’incendie d’un bateau. Ce bateau n’était autre que le yacht du président napolitain Aurelio de Laurentiis. Heureusement, lui et ses douze convives ont vite été secouru par hélicoptère et un drame a très certainement été évité de justesse. Mais ce soir là il n’y a pas que ce bateau qui s’est embrasé, puisque le San Paolo a (enfin) résonné de mille feux cette saison; victoire 5-0 face à la Lazio dans un match maîtrisé de bout en bout par les partenopei. Espérons tout de même que le président napolitain n’ait pas besoin de brûler un yacht à chaque journée pour revivre des prestations comme celle de ce Dimanche 20 Septembre. Et oui, il y a un stade à rénover Monsieur le Président.

TOP 3 DECLAS :

  1. « Je suis encore en colère contre les dirigeants de Brescia de cette époque. Je le dis maintenant, après tant d’années, mais j’avais reçu une offre du Napoli, pour être l’héritier de Maradona. L’Argentin était parti, et je serais devenu le nouveau Diego. Mais Brescia n’a pas voulu accepter l’offre du Napoli » – Gheorge Hagi, ancien international roumain. Pour info, Gheorge Hagi était surnommé le « Maradona des Carpates ».  https://www.youtube.com/watch?v=SRlJHK_k6hQ
  2. « J’ai beaucoup de respect pour Sarri, mais ça n’est pas un gagnant, moi j’aurais gardé Benitez. Ce Napoli n’a ni jeu ni défense. » Diego Maradona, légende de Naples, de l’Argentine, du Monde et même de Vénus. Depuis cette déclaration, le Napoli a enchaîne 3 victoires pour un nul sans connaître un seul revers. 12 buts marqués pour un seul encaissé… A croire qu’El Pibe de Oro possède encore une influence sur les résultats napolitains. On t’aime Diego.
  3. « Il est bien de se sentir plus important par rapport à l’an dernier et en plus, j’aime beaucoup notre façon de jouer. Nous sommes une équipe dynamique et compacte. Nous jouons mieux avec le ballon en comparaison de l’an dernier, quand nous nous contentions de balancer des ballons » Marek Hamsik, capitaine du Napoli et Dieu du Vésuve à ses heures perdues. Traduction : « Salut Rafa (Benitez), tu vois le football c’est plus facile quand on attaque, non ? Je te laisse, cette année je dois jouer au foot. Bises, Marek »

LES ANNIVERSAIRES :

  • Raùl Albiol | 4/09 | 30 ans ; 30 c’est surtout… le nombre de fois où il va se retrouver sur le cul cette saison à cause d’un simple crochet. On est méchant. On est lucide.
  • Sebastiano Luperto | 6/09 | 19 ans ; 19 c’est surtout… le nombre de buts maximum que l’on encaisserai sur la saison si Sarri l’associait à Koulibaly.
  • Gabriel | 27/09 | 23 ans ; 23 c’est surtout… le nombre de minutes qu’il risque de jouer cette année en championnat si Reina ne se blesse pas. Je vous l’ai dit, on est méchant, on est lucide.

Rendez vous pris en Octobre pour de nouvelles infos croustillantes, mais en attendant n’oubliez pas :

#ForzaNapoliSempre

Legia Varsovie – Napoli: l’avant match.

Tout juste auréolé d’une solide victoire face à l’ennemi Juventini, le Napoli retrouve ce jeudi la scène européenne avec un déplacement périlleux face au Legia Varsovie. Après une défaite lors de la première journéee (1-0 à Midtjylland), les polonais  auront à cœur de se racheter face à leurs supporters dans le bouillant stade du maréchal Józef Piłsudski.

UEL

Les Napolitains arrivent donc sans pression et avec un regain de confiance dans la capitale polonaise, mais ils auront fort à faire face à une équipe du Legia pour qui défaite rimerait déjà presque avec élimination.

Match particulier pour le coach du Legia, Henning Berg, qui va certainement diriger un de ses derniers matchs à la tête du club. Son renvoi du banc ne devrait être question que de quelques jours et une défaite face au Napoli ne viendrait donc pas retarder son éviction. Jeudi soir, le manager norvégien pourra compter sur le (probable) retour de sa principale arme de frappe, le jeune milieu de terrain Ondrej Duda mais devra en revanche composé avec un bon nombre de blessés et/ou suspendus. « Tout va bien, je m’entraîne avec l’équipe et je suis en forme,[…],il y a des chances que je joue contre Naples », a déclaré Ondrej Duda. Autre joueur a suivre coté polonais, c’est l’attaquant Nemanja Nikolic, auteur d’un début de saison tonitruant avec pas moins de 10 buts en 10 matchs, confortablement installé en tête du classement des buteurs.

Coté napolitain, Maurizio Sarri a décidé de se passer des services et de laisser au repos Hysaj, Hamsik et Insigne, tout les trois étincelants samedi face à la Juventus. Hormis ce choix, le groupe est au complet pour ce déplacement en Pologne mais on peut imaginer un petit turn-over de la part du Mister, afin de préserver certaines têtes pour le match de dimanche face au Milan AC.

Le groupe napolitain : Reina, Rafael, Gabriel, Maggio, Albiol, Koulibaly, Ghoulam, Strinic, Chiriches, Luperto, Allan, Valdifiori, Jorginho, David López, Chalobah, Callejón, Gabbiadini, Mertens, El Kaddouri, Higuaín.

Coup d’envoi à 21h05.

3 bonnes raisons de croire en Maurizio Sarri

Arrivé sur la pointe des pieds en provenance d’Empoli, Maurizio Sarri n’était pas le plus connu des prétendants au poste d’entraîneur du Napoli, mais certainement un des plus talentueux. Napoli France vous livre les trois raisons d’espérer et de croire en la réussite de Sarri.

« Pousse toi, c’est moi qui vais ramener le Scudetto au San Paolo »

Éternel tifosi… du Napoli

Il y est né, il y a vécu jusqu’à que ses parents ne déménagent en Toscane et il a toujours supporté les Partenopei. C’est lui même qui le dit : « J’ai toujours supporté le Napoli. Petit, j’étais le seul, tous les autres supportaient le Milan, l’Inter, la Juve, la Fiorentina. Mais ça me semblait naturel de supporter la ville dans laquelle je suis né. Je n’ai jamais compris ceux qui supportaient une autre équipe. » Et quel tifosi n’a jamais rêvé d’être à la tête de son équipe de toujours, celle qui le fait rêver. Pari osé et risqué donc pour le président De Laurentiis, mais qui a tellement de la gueule, un tifosi du Napoli aux commandes du Napoli, l’histoire semble déjà prédestinée à un avenir radieux au pied du Vésuve.

Spécialiste des coups de pieds arrêtés

Point faible du Napoli : les coups de pieds arrêtés. Point fort de Maurizio Sarri : les coups de pieds arrêtés. Tiens, tiens… En bon perfectionniste et bosseur acharné qu’il est, Sarri sait que le moindre détail compte et intensifie le travail sur coups de pieds arrêtés. Et oui, terminé les corners à deux qui se transformaient en six mètres pour l’adversaire sous Benitez. Quand on voit les fins artificiers que l’on possède et qui sont capables de déposer le cuir là où ils le souhaitent (Insigne, Mertens, Gabbiadini), on se dit que l’on devrait avoir un ratio de buts sur phases arrêtées plus important que les saisons précédentes. L’histoire est écrite, Sebastiano Luperto offrira le Scudetto au Napoli sur corner à la 93è minute lors de l’ultime journée face à la Juventus. Dolce Vita.

Il a réussi partout

Le Mister gravit les échelons petit à petit sans réellement faire de bruit, mais avec une étonnante facilité, qui chaque année tape dans l’œil des clubs des échelons supérieurs. En l’espace de seulement quelques années il passe de la 6è division à la Série A. 15è du dernier exercice avec Empoli après les avoir fait monter la saison précédente, Sarri n’en était pas à son coup d’essai puisque en 2000 il avait fait monté son club de l’Eccellenza de la 6è à la 4è division en trois ans. Bis repetita avec Sangiovannese qu’il fait accéder à la Série C1 (3è div.) en seulement deux ans. Au total donc trois promotions entre 2000 et 2005. La suite ? Une série de piges pour des clubs mal en point qu’il réussi à redresser avant d’atterrir en 2012 à Empoli. Le Napoli peut donc donc légitimement prétendre à retrouver la Ligue des Champions dès cette saison, voire plus, on est en droit de rêver.

#ForzaNapoliSempre